Coaching et succédanés

COACHING. Le mot est partout : coaching immobilier, sentimental, cuisine, enfants, de vie, même pour les chiens ! Comme une promesse de miracle. Pour qui est dans une démarche de changement ou de recherche d’aide il y a de quoi s’y perdre. Pire ! Il y a de quoi être stoppé net dans ses élans.

Ce billet ne prétend pas vous expliquer ce qu’est LE coaching. Il vise simplement à vous permettre de cerner le coaching tel que je le mets à votre service. Car les échanges sur ce sujet révèlent très souvent la confusion sur ce qu’est, à mon avis, la vraie caractéristique de ce métier.

Le coaching fait partie des métiers de la relation d’aide. Il est arrivé en France (depuis les Etats-Unis faut-il le préciser ?!) dans les années 80.

LES MODELES

Ses principaux modèles relationnels (Gestalt, Analyse Transactionnelle, systémique…) sont nés dans le domaine de psychothérapie. La source de la confusion (et de craintes pas forcément justifiées) entre coaching et psychothérapie est là.

Depuis il s’est rapidement développé dans les entreprises débordant ensuite le monde des affaires.

Le doute ou le trouble s’installe car on le trouve fréquemment associé à d’autres termes : consultant, formateur, mentor, tuteur, superviseur, psychothérapeute. Chacun de ces métiers a sa légitimité et sa plus-value. Certains coachs affichent clairement le cumul de plusieurs casquettes. Ce n’est pas un problème en soi sauf que cette pratique ne contribue pas à fixer une identité claire du métier de coach. Chacun de ces métiers implique une façon spécifique d’accompagner et d’intervenir.

Personnellement j’ai choisi d’être coach. Et uniquement cela. Je ne fais pas de formation, ni de consulting. Je ne suis pas davantage psy. A partir d’une question ou d’un problème professionnel je vais vous aider à trouver puis à dépasser ce qui vous bloque. Comment savez-vous trouver vous-même des solutions à quantités de problèmes mais pas à celui-là ? C’est à cet endroit que je vous aide.

Je ne vous donnerai pas de conseil (ce serait le rôle d’un consultant, d’un formateur ou d’un mentor). 

Je ne vais pas non plus prendre de position haute, en vous disant de « faire ceci » : ce serait le rôle d’un mentor ou d’un superviseur. Mais, à chaque fois, je vais vous ramener à cet endroit où ça « coince ».

C’est la garantie de l’efficacité et de la durabilité du résultat.

Les hésitations sur la nature de l’intervenant nécessaire (consultant, coaching, formateur par exemple) peuvent justifier un travail préalable avec un coach. Le choix est d’autant plus important que les compétences ne sont pas les mêmes.

Alors vous qui surfez sur ce site, vous qui prenez le temps de lire ces lignes, quel est votre besoin ?